En Tunisie, il existe deux cours du Dinar : celui que vous voyez sur les écrans de votre banque, et celui qui se murmure au détour d'une ruelle ou sous un mur. C'est ce qu'on appelle le marché parallèle.

Pourquoi un tel écart ?

C'est la loi de l'offre et de la demande. Quand les devises se font rares, le prix grimpe dans la rue. Pour le voyageur ou l'importateur, c'est souvent un casse-tête entre la légalité rassurante du guichet bancaire et l'attrait d'un taux plus avantageux "ailleurs".

Le saviez-vous ?

Si votre banquier vous prend 2% de marge, le marché parallèle, lui, n'a pas de bureau, pas de clim, et surtout... pas de reçu. C'est un jeu risqué : entre les faux billets et les problèmes avec la douane à l'aéroport, l'économie réalisée peut vite se transformer en cauchemar administratif.

Notre conseil : Restez dans la lumière, c'est plus sûr pour votre sommeil !